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SONDAGE OPINIONWAY
POUR MEMINIS

En Octobre 2012, la société MEMINIS réalise un sondage avec Opinionway, largement repris par les médias. Cette étude confirme la croissance spectaculaire de la crémation parmi les personnes sondées.
Il donne également un éclairage nouveau et riche d’enseignements sur la perception de l’objet funéraire, et notamment de l’urne funéraire.
En effet, sur des attributs qui relèvent pourtant directement de la nature de l’urne funéraire (esthétisme, symbolisme, propice au recueillement et au souvenir), les résultats sont très faibles et posent questions : pourquoi de tels résultats ? est-ce une fatalité ? que faire ?…

  • Esthétisme : 7% des sondés considèrent le qualificatif « esthétique » comme s’appliquant à l’urne
    De tout temps, la dimension esthétique de l’art funéraire a exprimé un hommage au disparu, et au-delà de cela une forme de transcendance propre à l’art, un lien avec l’invisible. Pendant des millénaires, le sacré et le religieux furent les thèmes centraux de la création artistique, et bien qu’évoluant par nature lentement, l’art funéraire était d’une grande richesse. La baisse de la religiosité, le peu d’intérêt de l’art pour le thème du sacré à partir du siècle dernier, ont probablement généré un déficit créatif en la matière. Quand les objets funéraires avaient une histoire, il était au moins possible de se reposer sur celle-ci, mais quand l’histoire était « à inventer » comme pour l’urne funéraire, la difficulté était tout autre….et visiblement pas surmontée à ce jour….
  • Symbolisme – Mémoire : 9% des ondés considèrent l’urne comme symboliquement forte, 14% comme propice au recueillement
    L’objet funéraire ne peut se limiter à un simple exercice de style, aussi réussi soit-il. Il s’inscrit dans un contexte, une histoire ; il se doit d’avoir une portée symbolique et spirituelle. Cette portée n’est visiblement pas reconnue à l’urne funéraire. Pourquoi ?
    L’urne funéraire s’inscrit dans une pratique nouvelle, la crémation, qui, contrairement à l’inhumation, n’est pas encadrée par un rituel établi de longue date.

Face à cette forme de carence rituelle, l’objet peut contribuer au cérémonial qui reste à réinventer, jouer un rôle dans le travail de mémoire. C’est cela qui peut lui donner une portée symbolique, lui conférer un sens. Si l’objet se résume à un simple contenant, il ne peut qu’apparaître comme pauvre d’un point de vue symbolique, et superflu dans le travail de deuil et de mémoire….

En travaillant spécifiquement sur l’urne funéraire, la société MEMINIS a cherché à créer des objets qui puissent accompagner l’évolution des pratiques funéraires, exprimer cette dimension symbolique et esthétique propre à l’art funéraire, contribuer au rituel et au travail de mémoire.
En un mot, créer des objets qui aient du sens.

TV France 2

François Jeanne, co-fondateur de MEMINIS, intervient dans l’émission « Les quatre vérités » sur l’évolution des pratiques funéraires

TV JT France 3 Rhône-Alpes

François Jeanne et Matthieu Rochas, fondateurs de MEMINIS, expliquent leur approche de l’urne funéraire

LE PARISIEN 1er Novembre 2012

Les nouvelles tendances du funéraires

LE PROGRES 1er Novembre 2012

Des urnes élégantes

MAG2LYON 6 Novembre 2012

MEMINIS, le pari de l’esthétique

FUNERAIRES INFOS

 Difficile d’innover dans le funéraire ?

 
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